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Le Memorial Hall/Sanders Theatre de Harvard, où se tient chaque année la remise des prix igNobel.
Photo : Jacob Rus, 2004 (CC-A-SA)
La science à l’honneur à Harvard
Un palmarès impressionnant pour le prix igNobel 2007

Une bonne cuvée pour le igNobel 2007 dont la cérémonie de remise des prix s’est tenue dans la soirée du jeudi 4 octobre au Sanders Theatre de l’Université de Harvard.
Ce prix récompense depuis 1991 des recherches scientifiques atypiques et destinées, espère-t-on, à rester inédites.

En Sciences Physiques, la palme est remporté par une équipe internationale composée d’un chercheur chilien, Enrique Cerda Villablanca, de l’Université de Santiago, représenté par sa sœur Mariela, et d’un chercheur indien-americain, Lakshminarayanan Mahadevan, qui assistait à la cérémonie.
Leur étude avait pour objet l’apparition des rides sur un film élastique.

En section Médecine, c’est l’association de Brian Witcombe, un chercheur britannique de Gloucester, et de Dan Meyer, un chercheur originaire de la ville d’Antioche dans le Tennessee, qui remporte la récompense scientifique la plus prestigieuse après le célèbre prix Nobel suédois qui l’a inspirée. Leur rapport médical portait sur l’ingestion de sabres et sur les effets secondaires liés à cette pratique. Ils étaient tous deux présents pour recevoir leur prix.

En Linguistique, le prix est remis à trois chercheurs de l’Université de Barcelone : Juan Manuel Toro, Josep Batista Trobalon et Núria Sebastián-Gallés. Leurs expérimentations ont démontré que les rats peuvent être incapables de différencier la langue japonaise de la langue néerlandaise dans un discours diffusé à l’envers (mode rembobinage). Ne pouvant malheureusement assister physiquement à la cérémonie, les trois chercheurs catalans avaient enregistré leur discours en vidéo.

En Biologie, c’est Mme le professeur Johanna Van Bronswijk, de l’université d’Eindhoven aux Pays-Bas, qui est récompensée pour son recensement exhaustif des mites, des insectes, des araignées, des pseudo-scorpions, des crustacés, des bactéries, des algues, des fougères et des champignons avec lesquels nous partageons nos lits. Cette chercheuse, venue recevoir son prix en mains propres, étudie l’écosystème des lits depuis le début des années 1970.

En section Chimie, c’est aussi une femme qui remporte le prix : Mayu Yamamoto, de l’International Medical Center of Japan. Cette scientifique, qui s’était déplacée pour recevoir le prix, a développé une méthode d’extraction de l’arôme de vanille (vanilline) à partir d’excréments de bovins. Le célèbre glacier Toscannini, de Cambridge Massachusetts, a présenté pour l’occasion un nouveau parfum créé en l’honneur de cette recherche, baptisé Yum-a-Moto Vanilla Twist.

En Section Littérature, l’australienne Glenda Browne, de Blaxland (Blue Mountains) a fait le point sur les problèmes de classement alphabétique que pose l’article « The » dans son article The Definite Article: Acknowledging ’The’ in Index Entries, publié dans The Indexer (vol. 22). Elle s’est déplacée pour recevoir sa récompense.

Le très convoité Prix igNobel de la Paix couronne les recherches du Wright Laboratory de l’Air Force, à Dayton, États-Unis. Ce travail porte sur le développement d’une arme chimique surnommée « bombe gay », dont le but est de rendre les soldats qui y sont exposés sexuellement attirants les uns pour les autres, état que l’on suppose apte à désorganiser totalement une troupe de soldats. Aucun représentant de l’Air Force n’a pu se présenter à la cérémonie pour recevoir le prix.

En Diététique, le prix revient à Brian Wansink de l’Université de Cornell, venu tout spécialement recevoir sa récompense. Ses recherches, qui mettaient en œuvre un bol sans fond à remplissage automatique, portaient sur l’absence de limites à l’appétit des êtres humains, sur la difficulté de ceux-ci à estimer la quantité de nourriture qu’ils ont ingurgité et sur l’importance psychologique de l’estimation visuelle d’une quantité de nourriture. Nous nous permettrons au passage de faire remarquer que les résultats obtenus par Brian Wansink donnent raison, deux décennies trop tard, à tous ceux qui expliquaient avoir toujours faim en sortant d’un restaurant « Nouvelle Cuisine ».

En section Économie, c’est un chercheur taïwanais, Kuo Cheng Hsieh, qui est distingué pour son brevet, en 2001, d’un dispositif de capture de braqueurs de banques à l’aide d’un filet. Cet homme très discret n’a pas pu être contacté à temps par les organisateurs du prix afin d’assister à la cérémonie.

En Aviation, ce sont trois chercheurs argentins de l’Université nationale de Quilmes, Patricia Agostino, Santiago Plano et Diego Golombek qui reçoivent le prix. Ils ont découvert que le Viagra permettait aux hamsters de se remettre d’un décalage horaire. C’est Diego Golombek qui représentait ses collègues et lui-même lors de la remise des prix.

Pour plus d’information, on peut consulter le site officiel du prix igNobel.


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Jocelynn Zoe Charming
Biologiste émérite, ancienne reine du lycée dans le Minnesotta. De cette première carrière, elle conserve un sourire éclatant, un goût pour la beauté et la bonne santé et de longs cheveux blonds.


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